Smiley qui louche, pleure et a la bouche en zigzag

Cette semaine de reprise, n’est pas géniale. Je vois bien que le chef se raccroche à une solution connue mais pourrie, puis j’ai relancé H pour le paramétrage (paramétration ? paramétrement ?)d’Harry et j’ai un vilain message automatique qui me dit qu’il est absent jusqu’au 16 mai (pfff 15 jours quoi), dans le message il y a des mails à contacter, je transfère le message, mais je reste sans réponse. On n’avancera donc pas des masses là-dessus pour le moment. Puis bon, mardi j’ai rendez-vous avec S (pas celui de chez Bar à Code, non notre S à nous, notre joker de quand on parle du nouvel EurkRP) pour tester Harry dans la bac à sable. On ne sait jamais, peut-être que le miracle attendu de tous va se produire, un truc qui pourrait marcher dans Harry. Attendons donc mardi, ça va venir vite, on bosse déjà pas lundi !

Pendant ce temps, chez Bar à Code, on ne se laisse pas oublier, et je reçois un mail, avec une appli toute pétée à 40 balles pour tenter de sauver la Zébra toute mourue, et un dépliant naze sur un bâtonnet de scan qui se met en bluetooth sur les téléphones ou tablettes. Soyons clairs, j’en veux pas de leurs merdes ! Mais bon, je dis rien.

Mardi matin, j’arrive au boulot toute joyeuse, avec cette naïveté du gamin qui reçoit son nouveau jouet et qui pense qu’il va trop bien s’amuser avec. J’ai mon rencard avec S à 10h. Juste le temps de prendre le café et de débroussailler les plantages du week-end avant. S de toute façon, il est toujours de bonne humeur, il a le même genre d’humour que moi et surtout, il a toujours plein d’idées de trucs à tester quand ça marche pas du premier coup (notre joker, je rappelle). Nous voilà donc en tête à tête dans un des aquariums de l’entrée. Tu sais ces nouvelles salles de réunion à la mode, où c’est que des vitres autour, juste au milieu de l’accueil, où il y a whatmille personnes qui passent devant chaque minute, voilà, une comme ça, où t’as vraiment intérêt à être méga concentré si tu veux avancer sur ton truc. Bref, nous on a pas le temps de regarder la tronche des gens qui viennent, même si ça pourrait être vachement drôle. On se connecte à Sylob 9 avec Harry dans chrome (j’avais pris soin de paramétrer un profil de scan avant, organisation, gain de temps, toussa toussa quoi) et on tente de scanner un truc. Et là, bah genre le jouet il est livré sans piles quoi. Ça marche pas. Mais pas, ça marche pas comme ça marchait pas jusque là, non ça marche pas genre pire. Ça marche pas au stade où Harry il vibre même pas. Ce débile il reconnait même pas le code barre. Ok, vazy, je teste dans teams, ça marche dans teams. Ah bah non, ça marche pas. Punaise de crotte de chameau desséchée, les codes barre de Sylob 9, ils ont une partie toute fine qu’on dirait qu’elle est gris clair, comme si l’imprimante avait manqué d’encre à ce moment-là, et du coup, Harry, il arrive pas à lire. Pourtant, c’est des codes 39 comme les autres. Harry avec son nom princier fait sa mijaurée, il ne veut que du code de qualité, nanmého. Nous voilà bien. Nous pensions à une avancée, aussi minime soit-elle, nous sommes en recul ! Nous prenons soin tout de même de tester avec des codes qui ont grâce aux yeux d’Harry, mais non, rien, ça s’affiche pas dans Sylob. S me demande s’il peut m’emprunter un peu Harry, il trouve l’idée de la solution top, et veut creuser de son côté. Je lui cède mon doudou, et en profite pour lui donner accès au ticket sur le sujet et lui envoyer toute la doc rédigée comme le cahier des charges et les différentes procédures que j’ai faite et que je commence à penser inutiles.

Une semaine que je suis rentrée de cours et côté Harry, c’est la déprime.

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